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 ANGUS CHATELAIN - « telle vous serez, ô la reine des grâces ».

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MessageSujet: ANGUS CHATELAIN - « telle vous serez, ô la reine des grâces ».   Sam 20 Fév - 6:09


ANGUS CHATELAIN
feat. louis garrel




    clap hands - tom waits.

      DATE DE NAISSANCE : 17 décembre 1669.
      AGE : 24 ans depuis 1669, en soit plus de 300 ans.
      LIEU DE NAISSANCE : Paris, France.
      STATUT SOCIAL :
      Presque seul. Pas tout à fait libre. En partie saisie. Qu'est-ce donc que la folie ?
      HIERARCHIE :
      Dans l’ombre d’une ruelle. Plus très loin d’un but quelconque et stupide. Perdu malgré sa fragile agitation de l’instant. Le tout s’évanouissant à la manière d’un songe. Non, Angus ne vit pas. Il rêve. Parfois dans une de ses chimériques illusions. Et puis soudainement plongé dans la réalité angoissante. L’ensemble ne lui inspire rien de bon. Ainsi il flâne, et papillonne, eil s’égare. La fumée s’échappe d’entre ses lèvres, elle s’envole et se dissipe alors même que le poison gazeux danse devant ses yeux. C'est que le tragique enfant n'aime pas le monde, et caresse la mort d'une tendresse maladive. Vénus de son coeur gangrainé, la faucheuse le garde entre ses griffes, dans une immortelle étreinte.


    NOTHING & EVERYTHING

      OCCUPATIONS NOCTURNES :
      La nuit fait venir les étoiles. Les étoiles appellent la lune. Les belles chantent les louanges des êtres sublimes. Et Angus s’en imprègne, le sourire béat illuminant son visage de sage enfant pervers. C’est beau, c’est magique et c’est intolérablement identique chaque fois que l’obscurité s’invite. L’éternité lui semblait longue, la vie légèrement ennuyante. Sortant ses maigrichonnes guiboles dans une atmosphère morbide, balançant ses bras à la manière d’un pantin désarticulé. Allant à droite, et puis à gauche. Montant, et enfin descendant. Partout, et nulle part aussi. C’est tout. Ou rien du tout. Il n’aime pas les êtres qui l’entourent et les fuit assidument. Cependant, leur présence à ses côtés le rassure. Valses entre les corps, voilà que l’idiote petite tête brune envoute et cajole. Il rie aux éclats pour ne pas pleurer. Et flagorne gentiment pour réprimer une soudaine envie de mordre. Angus passe et disparait avec les courants d’air. A peine voudrait t’on l’approcher qu’il glisse entre les doigts et semble n’avoir jamais existé. Et puis une main l’effleure de justesse, et aussitôt il ne souhaite que s’y enchainer. Il ne parle pas, chancelant, il n’ose même pas la regarder dans les yeux. Maladroit, il paraît vaciller à chaque nouveau pas. Ce n’est pas grave, car il le sait, jamais elle ne le quittera. Vénus immaculée, la mort lui chante ses louanges.

      REGIME ALIMENTAIRE :
      La tête claquant le sol avec toujours autant de violence, les rayons argenté ravissent le sadisme latent. Le délire superbe prend fin avec un léger couinement. Voilà que le sang coule à flot, inonde l’herbe déjà humide et souille les traits fins de la créature monstrueusement léthargique. Fantasme d’un détraqué, ou délire sous acides. Le rouge trône en grand maître, les soupirs forment une mélodie et déjà il est temps de partir. Répugnant d’un mouvement vif le cadavre exquis, il s’essuie la bouche sur une manche de sa victime, émet un petit rire conquis et disparaît presque aussi rapidement qu’il s’était engouffré dans les ténèbres. Régime obligé - l’humain. Sauce chaude, odeur un brin ferrailleuse, visage horrifié et réel espoir de s’en sortir en vie. Dire que la traque l’excite est un euphémisme. Ne pas oublier sa nature, appliquer avec soin et raffinement la mise à mort, et surtout, ne prétendre sous aucunes prétexte éprouver une once de pitié. Sentiment pour le moins superflu et sans grand intérêt.

      CONVICTIONS :
      Par de nombreux côtés le gamin est une véritable saloperie. Il s’introduit dans la vie de quiconque l’intéresse ou l’intrigue. Il en infecte l’existence, violente son esprit et puis comme à son habitude s’éclipse. Angus porte autant d’intérêt à sa sombre race qu’à celle d’un asticot revigoré par l’absorption de chaires mortes. Que l’on est légalisé la nature dite vampirique ne change donc pas vraiment sa vision du monde et de ce qui l’englobe. Encore et inlassablement, des choses gravitent autour de son petit corps si fragile. Voluptueusement et intensément, on tente de lire concrètement ce qui se dissimule derrière cette frimousse on ne peut plus blasphématoire. Et toujours l’incompréhension étreint les neurones en action, ça frétille, ça électrise, et clac ! Ça se rentre dedans et éclate douloureusement. Que dire si ce n’est que le fantasque damoiseau ne semble pas vivre dans le même monde que tout membre de cette chère et tendre planète. Dans son univers, c’est tellement plus amusant. C’est tellement plus effrayant… Qu'il est bien évident qu'il s'y enferme jusqu'à en devenir un triste prisonnier.

      SIGNES PARTICULIERS :
      ✖️Manipulateur, instable et sombrement déséquilibré.
      ✖️Il ne voit pas le monde comme tout être normalement constitué.
      ✖️Les gens l’attirent autant qu’ils le dégoutent.
      ✖️La petit Angus n’arrive pas à dormir. Il a peur du noir. Et de tous ses fantômes qui viennent lui rendre visite la nuit.
      ✖️Il s’invente alors de nombreuses histoires, qu’il murmure en secret seul dans son lit. Mais la solitude l’attire dans le vide.
      ✖️Il attend devant la glace, pour voir couler des larmes qui ne viennent pas.
      ✖️Il récite des poésies, les romans ça l’ennuie. Surtout si les histoires qui reflètent un peu sa vie.
      ✖️Angus cherche ce qui la sauvera. La notice pour le dénicher pourtant se trouvait là.
      ✖️Trop d’images à l’esprit, Angus rêve. Mais ses mêmes rêves l’enferment, et quand il rêve il ne vit pas.
      ✖️Angus a peur du temps, qui file entre ses doigts. Mais peu importe le coût, jusqu’au bout il s’accrochera.
      ✖️Il aspire a plus d’ivresse. Dans cette quête d’ivresse il se noie.
      ✖️Angus effleure mais ne touche pas, c’est la transe, il implose, ses désirs le foudroient.
      ✖️Il se construit un morbide cosmos, faite de fantômes et de cries.


Citation :
PSEUDO : BABINE
ÂGE : 18 ANS.
OU J'AI CONNU LE FORUM : Pub sur Bazzart.
POURQUOI JE ME SUIS INSCRIT : Dans un premier temps pour le contexte et l'ambiance.


Dernière édition par Alice Chatelain le Mer 16 Juin - 5:10, édité 20 fois
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MessageSujet: Re: ANGUS CHATELAIN - « telle vous serez, ô la reine des grâces ».   Sam 20 Fév - 6:13

    BREAKDOWN & CONFESSION

« L'humanité souffre. Le monde est une vaste plaine après un carnage, jonchée d'agonisants qui râlent et qui se tordent. Les hommes, 'les gens' déambulent, anonymes, et dissimulent une plaie béante sous leurs airs impassibles. Le bonheur... L'homme n'en entrevoit que des apparences, celles qu'essaie de lui donner le voisin. Mais n'enragez pas du bonheur du voisin. Il est pédophile, héroïnomane et schizophrène. Et par-dessus tout, il enrage de l'image d'harmonie absolue que vous et votre famille lui offrez en permanence. Il ignore que votre femme vous bat et que vos enfants ne sont pas de vous. LOLITA PILLE. »
    ANECDOTES :

Cette créature est cinglée. Une faute grave commise par une mère dégénérée. Sale gamin éclopé à l'intelligence sans failles aucunes. Il joue à s’en faire péter le crâne et à se déchirer les veines. Car c’est l’ennui qui le guide. L’horrible vérité de ce cosmos pourri, l’insatiable rage dû au spleen de ce vielle ami Baudelaire. Poète maudit, imbécile somptueusement mélancolique. Angus lorgne de son regard innocent le beau monde. Puis se délecte de le voir mourir, un sourire malin illuminant son doux visage. Machiavélique disent certains. Ou juste foncièrement pervers chuchotent d'autres. Ces sales bestioles bouffées par la médisance ne sont que de mauvaises langues, qui n’ont pas appris à observer et analyser ce nouveau genre d'individu. Cette évolution d'être instable et psychotique. Car l’indolent Narcisse est piégé. Hurlant et s’agitant à s’en étouffer, l'univers reste sourd aux plaintes qu‘il témoigne maladivement. Il ne voulait pas rester, il ne désirer nullement voleter dans ces trop noires et tellement cruelles contrées. Le poison qui l’a fait sombrer, c’est cette trop grande lucidité. Ca lui a rongé le cerveau, ça lui a littéralement gâté la cervelle. Purée de craintes et d’injustices dégueulant de sa tête dodelinante et fatiguée. Merde. Angus en est presque sûre, sa vengeance sera d'une exquise atrocité. Les veloutes pâteuses de ses cigarettes l'enivrent. Le môme sauvage se dit qu'elles sont bien les seules à ne pas la tromper. Uniques amies qui l'accompagneront jusqu'à son extinction jugée nécessaire. Repos ultime et mérité. Mort. La douce voix de cette chimère le fascine. Elle le tire et l'attire dans ses filets. Dépression. C'est le stade finale. La conclusion de toutes expériences. La drogue dure flâne dans son sang, tout son corps est raide et chancelant, et tressautant, et gelé. Le sang par le sang, si vous préférez. Son pou s'accélère, pense t'il. Puis se stoppe. Recommence sa course folle et frappe ses tempes. Quel imbécile, fantasmes d'une dandy carnivore. Les yeux paraissent lui sortir des orbites. Ce n'est pas assez, il lui faut rejoindre sa dangereuse maîtresse. Il appuie un peu plus sur la trachée. Plop. L'opium pourpre l'emmène dans son cauchemar superbe. Soldat blessé et agonisant, il se prénomme Zadig. Une victime pourtant si belle, une odeur indécemment mortelle. Il est a moitié crevé et délirant, dans le fond de sa grande baignoire vide ou serait pleine d'hémoglobine ? Prenant entre ses doigts moites, sa bouille terrifiée, Angus se courbe. Lui, la raclure. Il se plie. Se recroqueville. Balançant d'avant en arrière. D'arrière en avant. Merde. Il tente de le fuir. Encore un. Les heures défilent, les cries s'intensifient. Il s'amuse, l'autre subit. Alors on tambourine à la porte de la cabine mortuaire. On l'ouvre sans plus se poser de question. Mais le traitre est parti, ondulant dans l'ombre de la nuit. Et on tente de le sortir de son hallucination morbide, le gentil bonhomme. On le secoue. On le gifle. Et on recommence plusieurs fois durant. Le repas inachevé revient dans le palpable et le tangible. Il sourit les yeux fermés, puis de son timbre brisé, il marmonne des extravagances de mourant.

« Eh mec... Je viens de rencontrer une narcisse. Tu sais, la fleur. Ou bien le damné ? Chérubin tout droit sortie des tripes de Satan. Et il m'a mordu. Il a arraché ma barbaque avec amour. »

Angus, il marche dans la rue, les pieds nus et les mains souillées de sang. Ca vient, et ça repars. C'est toujours le même manège. Il s'en persuade. Ses neurones tombent, crament, disparaissent. C'est à cause des courants d'air. Ou bien de l'électricité qu'ils s'évertuent à foutre vulgairement sur sa boîte crânienne. Politique, il paraît. Règles de vie en communauté, peut être. Merde. Le morveux à souliers vernis s'en fiche, il ne veut nullement s'investir dans les jeux des grandes personnes. Alors finalement, il court. Il oublie et voudrait fondre en larmes. Une valse entre les esprits et les aliénations. Une danse, un ballet, dont il connaît les pas précisément. Un rythme imprimé dans sa chaire et gravé sur ses os. Membres rongés par des asticots grassouillets qu'il côtoie depuis près de trois siècles. Ces ordures visqueuses et rondelettes se goinfrent, sans honte, des restes de sa carcasse encore sémillante. Le môme putride et pernicieux s'en accommode. Après tout, il arrive que les larves polissonnes lui fassent la causette. Et elles piaillent. Et elles gazouillent. Et elles babillent. Toutes ensembles, réunies dans un orchestre galant. Infamie. Triste gentleman, qui racle les bas fonds, piétinant et s’attardant dans les quartiers poisseux. Il est seul, beaucoup trop. Un trou béant qui déchire sa poitrine. L’un de ceux, que l’on ne distingue pourtant plus. A peine voilé sous ce sourire qu’il s’applique à montrer. Guillerette sauterelle qui ne veut nullement apitoyer son prochain. Repoussant ses relents vomitifs dès lors que l’impertinent lui offre sa sympathie. Horreurs n’est-ce pas ! Pitié que certains caractérisent de délicieuse, mais qui effraye volontiers le vacillant Angus. Ils appellent Angus, leurs cries sauvages irisant les poubelleuses plateformes. Et il s’abandonne encore, au risque de se perdre. Aucunes importances, tant qu’il s’en sort indemne. Le compte à rebours est lancé, les chiffres s’amoncellent et se tassent frénétiquement. Décampent parfois du paysage et reviennent aussi vite à la charge. Le petit trépigne d’impatience. Il veut que ça pétarade, que tout éclate.

Vois comme il s’agite, gigote et grognerait presque. Pourquoi ne pas lui voler quelques cajoleries, douces caresses rabaissant le poil droit et hérissé. Le bon vieux temps et la nouvelle ère, que de joie et d’amusement. Les doigts se serrent sans en prendre garde et la conscience déjà diffuse s’envole et s’égare dans la dangereuse pièce. Poisseux endroit, qui exalterait les sens de l’enfantin immortel si seulement on lui en laissait le temps. Le temps. Horripilent maître, vainqueur triomphant dès lors qu’il peut observer une fragile angoisse dans les yeux du môme sanguinaire. Mordillant sa joue, bouffant la chair au point d’en arracher des bouts baveux. Il hésite, un pas de recule, un regard vers la sortie. Il faut prévoir le plan, en un battement de cil. Risquant d’y laisser sa peau, bien qu’il ait toujours une fabuleuse idée logée dans son petit crâne débordant. Carafe molle au contenu pourtant cuit. Gémissant d’agacement, la pantin fendue parcoure de son regard la pièce moite et trop sombre. Il s’y perdrait presque, similitude étrange de sa pensée et de son extase. Excitation permanente, soumettant l’horrible braillard à accumuler fautes et sous estimation de l’adversaire. Retenant son souffle. On le lui arrache et son corps amorphe cède à la pression que l'on exerce sur sa trachée empoisonnée. Crachant venin et vipères, il se surprend soudain à haïr ou serait-ce aimer ? La tellement ennuyeuse damoiselle. Belle de jour dont on découvre un brin de folie. Souriant à pleine dent, le rire mielleux s’échappe d’entre ses lèvres fines. Gueule grande ouverte, les crocs tous dehors prêt à happer un doigt ou deux. Il ne la connait pas, cette sorcière amusante. Nouvelle proie sur son tableau de chasse. Claquant la mâchoire, il paraît comprendre ce qu’elle lui dit. Chimère parfaite d’un dégénéré délicieux. Indifférence. Qu’elle lui marche dessus, le traverse. L’enjamber pourquoi pas. Elle veut fuir. Farouchement pense t'il. Le manque d’air peut être, l’oxygène manquant à sa cervelle. Encore plus fort, il faut étreindre la gorge et la briser. Des odeurs inconnues titillent ses narines avides de sensations. Le vin mortel charme son être. Voilà que le sang s’écoule sur le sol. Le clapotis répétitif de gouttes, qui tombent et chutent. L’une après l’autre. Mais ce n’est pas le sien. La guillerette fillette sourit, arrogante. L’animal de compagnie, le jouet cassé. C’est lui, qui se vide et s’éventre. Le côté déchiré, et les iris souffreteuses.N’a-t-elle donc rien compris ?
- « Que tu es vulgaire ! Et pas le moins farouche… » Le souffle lui manque. Le rythme se casse. « J’en serais presque jaloux. Jalousie quand tu nous tiens. Mais oui, tu me tiens… » Fermant ses paupières, l’énergie qui circule dans ses os, dans ses nerfs. La belle l’empli de rage. Changement renversant, apogée. « Que c‘est laid. Enlève tes doigts de mes entrailles. »

Le cabot hargneux ne lâche pas sa brillante proie. La peau est si douce, et si claire. L’imperfection n’a pas sa place sur la gracile bonne femme. Les ongles cassés se plantent, une grimace apparaît. Expression de bonheur assouvi. Rictus d’une bestiole comblée. La putain ne pourrait le couper se branlant petit fil. Telle de la pierre, chaque filament de son enveloppe charnelle se durcissant au point de lui soumettre une douleur. Automutilation. Pouvoir morbide d'un refoulé des cieux. La pitié et la crainte lui agrippent les entrailles. Elle ne les cerne pas. Ces émotions que la traitresse détient ne sont pas les siennes. Incrédulité incrustée dans ses traits curieux. Lecture dans les lignes, livres ouverts qu’on lui met sous le nez. Furieux. Il plongent ses yeux vitreux à la couleur incandescente, dans ceux de l’infecte vermine. Cafard à moitié écrasé qui survivant, s’est redressé et se plante l’allure déterminé. Mourant dans son coin, assit dans la merde de l’éternité. La mortelle à demi crevé s’en est allée. Demeure là, la nerveuse bonne femme. Irrité par les couardises de la gosse indomptée. L’oublie l’emporte sur le reste.
« Craignez-vous ma muse ? Attendez. La salope me murmure quelque chose. Oui. Elle papote avec ma raison. Ou serait-ce ma morale ? Dur à dire. C’est de votre faute si je ne démêle pas ce sac de nœuds. Vos envies envers ma personne ne me paraissent que très peu louables. »

Les secondes sont des poignés de terre. Poussière que l’on éparpille en la balançant sauvagement dans l’univers. Merveilleux spectacle d’une cruauté infinie. Les minutes devenant des tombeaux infâmes. On s’accroche à son âme noire, on brûle ses ailes disparues. Le bruit métallique d’une lame cognant les dalles. Clignant des paupières, c'est la fin du jeu. Tant de questions, ou de réponses. Il ne pourrait le certifier. Elle se tait et écoute ses louanges. Bonnes raisons pour l’éviscérer. Sainte personnalité aux prières incongrues. Il n’en manque pas. Il ne s’arrête plus. Tourbillon magique, trois petits oiseaux, tout se perd. Inventaire aliénant. A quoi ressemble t’il ? Un monstre, un gosse ou serait-ce une vierge relique ? Son cœur s’accélère, il tente de s’échapper d’entre sa cage. Penchant la tête légèrement sur le côté, la situation nourrit son brasier. Frénésie superbe, embrasement de sa fièvre vertigineuse. Névroses de psychotique assumé. L’étau se resserre, une danse dont on ne peut rater pas même un unique mouvement.
- « Oh. Ahah. Oh ! Ahahah… » Rire sardonique, humeur cynique. « Quel gout a t'il ? Tu le perçois ? Sens-tu tout l'arôme de ce breuvage ? Que j’aimerai en voir couler cascades et ruisseaux. Pas toi ? De mon cœur à ton cœur. De ton cœur, au mien, en passant par l'ultime enlacement. Raisons irraisonnées pour sûre ! ».

La lapin court et sautille après la carotte. Une fois entre les dents, il retarde la mise à mort. Il en rêve jour et nuit. Activité prenante et ravissante. Il traine, il s’attarde et lèche les plaies. Se saoulant de ses propres murmures et des tentatives vaines de la défunte remuante.


Dernière édition par Alice Chatelain le Mer 16 Juin - 5:04, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: ANGUS CHATELAIN - « telle vous serez, ô la reine des grâces ».   Sam 20 Fév - 14:22

Bienvenue parmi nous cheers
Je réserve Keira Bon courage pour la suite de la fiche I love you

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    And I’ve seen it in the flights of birds, I’ve seen it in you. The entrails of the animals, the blood running through. But in order to get to the heart, I think sometimes you'll have to cut through. But you can't...
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MessageSujet: Re: ANGUS CHATELAIN - « telle vous serez, ô la reine des grâces ».   Dim 21 Fév - 17:52

Bienvenue I love you
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MessageSujet: Re: ANGUS CHATELAIN - « telle vous serez, ô la reine des grâces ».   Dim 21 Fév - 18:54

    Oh merde, ce début de fiche est magnifique, j'ai hâte de voir la suite, en espérant que tu resteras parmi nous jusque-là.
    En attendant, bienvenue.
    The XX, aaahhhhh


Dernière édition par Uriel Samson le Dim 21 Fév - 22:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ANGUS CHATELAIN - « telle vous serez, ô la reine des grâces ».   Dim 21 Fév - 21:20

    Merci pour l'accueil ! Ca fait plaisirs. cheers

    Et oh... euh... Merci beaucoup pour le compliment Uriel

    Aaaah the XX, super groupe j'avoue...
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MessageSujet: Re: ANGUS CHATELAIN - « telle vous serez, ô la reine des grâces ».   Lun 15 Mar - 15:46

Bonjour bonjour.
Dsl pour le double post.

Juste pour prévenir que malgré un changement d'avatar, j'ai toujours pas plus d'inspiration XD. J'ai beaucoup de mal à écrire l'histoire, un début de démotivation dans l'air ? =X je ne sais pas encore.

je préviens donc que non, je ne pars pas. Mais oui, je galère gravouille à finir ma fiche.
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Sally Driscoll
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MessageSujet: Re: ANGUS CHATELAIN - « telle vous serez, ô la reine des grâces ».   Lun 15 Mar - 17:43

Pourtant la fiche est déjà bien avancée Razz Merci d'avoir donné des nouvelles et d'avoir prévenu, on te garde une place au chaud en attendant que tu retrouves ton inspiration

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MessageSujet: Re: ANGUS CHATELAIN - « telle vous serez, ô la reine des grâces ».   Dim 30 Mai - 4:10

AAAAlleluia ! alleluia ! alleluia !


Et voilà. Les beaux jours reviennent, les oiseaux chantent et ma periode de glandouille stage arrive ! Cela ravive mon petit esprit.
Je reviens donc, dans l'espoir de terminer un jour ce mignon personnage.

de l'avancement dans ma fiche. quelques modifs dans les textes déjà fait. et un changement de musique.
Peut être sera t'elle fini prochainemeent .
sera t'il possible de modifier mon pseudo ?
Alice Chatelain siouplé!

Parce que qui dit réanimation de mes neurones, dit un peu de ménage
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Sally Driscoll
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MessageSujet: Re: ANGUS CHATELAIN - « telle vous serez, ô la reine des grâces ».   Dim 30 Mai - 11:10

Alice J. Verlaine a écrit:
Peut être sera t'elle fini prochainemeent .

Pas de "peut-être", nous ne tolérons que la certitude ici
Je te fais le changement de pseudo tout de suite. Contente de te savoir de retour, en tout cas

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MessageSujet: Re: ANGUS CHATELAIN - « telle vous serez, ô la reine des grâces ».   Dim 30 Mai - 19:05

    Content de te revoir
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MessageSujet: Re: ANGUS CHATELAIN - « telle vous serez, ô la reine des grâces ».   Dim 30 Mai - 21:09

Quelle bonne nouvelle

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Long gone and fallen down but I'm loving how it tastes. I look around for desire, love run away.
You're nobody 'til somebody loves you. It's hard times when nobody wants you. Don't you stop me, I will get what's coming to me. I am ready, baby, I will be somebody.
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MessageSujet: Re: ANGUS CHATELAIN - « telle vous serez, ô la reine des grâces ».   Mer 16 Juin - 5:06

FINIIIIIIIIIIIIIIIIII

enfin je crois.
Total changement. Louis Garrel aura eu raison de moi. Angus sera son prénom !
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MessageSujet: Re: ANGUS CHATELAIN - « telle vous serez, ô la reine des grâces ».   Mer 16 Juin - 20:36

Han Louis en Sagittaire. Nice !
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MessageSujet: Re: ANGUS CHATELAIN - « telle vous serez, ô la reine des grâces ».   Mer 16 Juin - 21:07

Je ne vois rien à redire, j'ai été quelque peu déstabilisée par les réponses aux "occupations et compagnie" mais ça change, j'aime bien
Donc je valide

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MessageSujet: Re: ANGUS CHATELAIN - « telle vous serez, ô la reine des grâces ».   Mer 16 Juin - 22:14

Pareil que Corp's certains passages sont.. comment dire.. étranges.. mais superbement écrit. Et puis Tom Waits.. Et Louis Garrel.. I love you
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MessageSujet: Re: ANGUS CHATELAIN - « telle vous serez, ô la reine des grâces ».   Sam 19 Juin - 16:39

Merci beaucoup
Pour les passages, beh c'parce que j'ai beaucoup de mal a décrire véritablement sans faire intéragir un peu de personnalité du personnage

Mais en tous les cas, merci merci !
Je file mettre à jour tout ce qu'il faut.
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Nellie Sundberg
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MessageSujet: Re: ANGUS CHATELAIN - « telle vous serez, ô la reine des grâces ».   Sam 19 Juin - 21:07

Je viens de finir de lire. C'est divin. Shocked Tu as un de ces styles. Incroyable, franchement. Et crois-moi, je ne dis pas ça à tout le monde. Et ton personnage me fait bien flipper, donc mission réussie. Laughing
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MessageSujet: Re: ANGUS CHATELAIN - « telle vous serez, ô la reine des grâces ».   Sam 19 Juin - 21:23



Merci trop beaucoup de le monde entier .
Je ne sais pas quoi dire. Euh... ah si. Je parie qu'il y a encore des fautes dans mes textes XD Embarassed

Un lien qui tue sa race entre nos persos ? #PAN#
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Nellie Sundberg
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MessageSujet: Re: ANGUS CHATELAIN - « telle vous serez, ô la reine des grâces ».   Sam 19 Juin - 22:46

On s'en tape des fautes. C'est le fond et la manière qui comptent. I love you

J'ai déjà pas mal de liens qui tuent leur race avec des vampires mais je suis sûre que je peux te faire une petite place. Laughing Tu as déjà une idée ou pas ? De mon côté, je vais y réfléchir cette nuit. Dans un sens ce lien ne fera que confirmer que Nellie attire définitivement les cinglés.
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MessageSujet: Re: ANGUS CHATELAIN - « telle vous serez, ô la reine des grâces ».   

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ANGUS CHATELAIN - « telle vous serez, ô la reine des grâces ».
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